Luminothérapie parisienne

C’était en février après ces fabuleuses chutes de neige qui ont fait de Paris un éden blanc. Vous savez ce moment où j’étais habitée par la passion du flocon ; comme de nombreux Parisiens, d’ailleurs, si j’en crois la mine réjouie des petits et grands que j’ai croisés ces jours-là en train d’immortaliser ces instants.
Passé cette parenthèse enchantée, le mois de février a repris son cours avec ses journées trop courtes, ses horizons trop bas, ses accès de pluie glacée.
Si je devais lui donner une couleur, février serait à la fois sombre : un gris anthracite avec des taches de blanc ultra lumineuses.

Ce jour là, c’était justement une de ces journées ultra lumineuses. Il faisait diablement froid. Les Parisiens avaient exhumé de leurs placards les plus incroyables tenues. Ils étaient emmitouflés sous écharpes, bonnets et pulls extra-chauds ; ils marchaient d’un pas pressé et précautionneux à l’affût de la moindre parcelle de glace qui aurait pu subsister par ces températures polaires.

Il faisait diablement beau aussi. Et puis la lumière était folle. Blanche, éblouissante et presqu’aveuglante. Une lumière qui fait presque oublier le trop long hiver. Et c’est cette même lumière que l’on retrouve depuis quelques jours. Si vous êtes coincés au bureau, contraint à regarder le soleil par la fenêtre, regardez bien cette série photo, vous devriez sentir chaleur et énergie. Franchement beaucoup plus abordable qu’une séance de luminothérapie dans un institut et surtout beaucoup plus nature que les lampes à UV. Grâce à ma technique révolutionnaire (une blogueuse beauté sommeille en moi), je me suis imaginée en plein été en train de prendre un verre en terrasse. J’ai tenu une vingtaine de minutes mais on s’y croirait presque, non ?

Et vous, quels sont vos remèdes parisiens pour survivre à la grisaille hivernale?

 

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One comment on “Luminothérapie parisienne

  1. J’aime toujours autant vos articles, un plaisir de vous lire. Merci pour ces jolies photos poétiques, merveilleuse Place des Vosges…
    Et pour répondre à votre question, je pratique beaucoup le cocooning pour survivre à la grisaille parisienne (thé chaud, plaid, bon livre, chat sur les genoux).

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